Coucou amical

de | 25 décembre 2013

equilibre

Le Judo, la sagesse des Anciens et notre intime conviction nous disent que la mesure de la force, la maîtrise viennent non point d’un surcroit mais de la possession d’un élément fondamental : l’équilibre.

En soutenant un objet, une roche en un point crucial, je suis capable de les soulever et donc d’en avoir la mesure. En tenant mon adversaire sur le tatami d’une certaine façon et nonobstant sa puissance, je suis capable d’en venir à bout.

Cette science intime et féconde de l’équilibre, elle cherche aussi à se donner un sens dans nos relations modernes avec notre corps. C’est le poids, de trop-le plus souvent-ou en manque. C’est la forme de sa poitrine pour une femme qui la handicape ou l’embellit, ce sont les marques du temps sur cet homme actif ou cette femme manager qui commencent à gêner la sérénité.

La chirurgie plastique est donc forcément l’un des avatars de cette quête de la mesure, on la dira Apollinienne (et nous y reviendrons) qui nous semble-il est la seule qui puisse nous permettre un accès privilégie au monde, totalement ouvert aux opportunités qu’il offre, car sinon nous restons entravés dans la bataille avec nos déformations anatomiques.

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