Questions fréquentes sur la réduction mammaire

de | 19 février 2016

J’ai 17 ans et je n’ai pas d’excès de poids mais les seins sont trop gros, lourds et tombants. On peut vraiment parler de handicap. Pouvez-vous m’aider ?

Dans ce cas, on peut opérer dès 16 ans environ et, dans tous les sens du terme, soulager la jeune fille d’un grand poids. Mais si cet ennui est supporté psychologiquement pendant l’adolescence, il est préférable d’intervenir après les grossesses.

Puis-je être enceinte après une réduction mammaire ?

Rien n’empêche une grossesse. Si ce n’est qu’après les résultats de l’intervention ne seront plus tout à fait les mêmes. Les seins subissent les conséquences de la grossesse, comme celles d’une variation importante de poids. Quant aux possibilités d’allaitement, il semble qu’il y ait de grandes variations individuelles. Certaines femmes auront assez de lait, d’autres pas. Mieux vaut de toute façon s’abstenir pendant les deux ans qui suivent l’intervention. L’intervention ?

L’intervention se déroule toujours sous anesthésie générale. Les suites sont simples et peu douloureuses, Si ce n’est la sensation d’avoir la peau tendue. Les fils sont enlevés dans les dix jours suivant l’intervention, et les seins sont alors très gonflés. Ils reprendront leur forme définitive au bout de deux mois. Et ils seront parfaits au bout de six mois. Entre-temps, ils auront retrouvé toute leur sensibilité.

Les cicatrices d’une réduction mammaire ?

Il existe différentes techniques opératoires, tout simplement parce qu’il existe plusieurs formes de seins. Une tendance les réunit: le moins possible de cicatrices. La technique de base, autrefois dite en  » ancre de marine « , a été affinée et se limite à présent à une simple ligne verticale. Cette évolution vers le minimum a abouti à une autre technique dite périaréolaire, qui passe autour du mamelon. Mais elle ne convient pas à tous les seins. Le plus souvent, elle est réservée aux petites réductions mammaires.

Pouvez-vous me changer la forme des mamelons ?

Les mamelons « rentrés ». Nous disons que le mamelon est ombiliqué. C’est une déformation congénitale qui se produit chez 10 % de femmes environ. Esthétiquement, ce n’est pas beau et, en outre, c’est un obstacle à l’allaitement. Ce n’est pas non plus un atout pour la vie sexuelle. Il y a quelques années seulement que la chirurgie en est venue à bout. La technique est maintenant bien au point, et couramment pratiquée. Elle constitue une sorte de verrou fait de peau et de muscle qui rend toute récidive quasi-impossible.

reduction mammaire

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